Du nouveau dans l’équipe web @onf. On avait déjà fait des randoris et nous avons commencé les katas. Comme l’exercice était nouveau pour l’équipe, nous avons emprunté une structure d’atelier tdd. L’atelier que j’avais en tête était la session de craftsmanship de @slagyr lors du Scrum gathering à Orlando début 2010. Pendant une rétrospective, l’équipe avait décidé d’explorer les katas le lundi suivant. Je leur ai proposé la structure suivante, répartis sur 1h45: – 15mn : on regarde une vidéo de kata. En l’occurrence http://vimeo.com/16935085 – 45mn : chacun pratique seul ce kata dans le langage de son choix. – 15mn : pause – 15mn : quelqu’un se lance et fait le kata devant tout le monde – 15mn : feedback du public au démonstrateur sous la forme d’un jeu de la perfection Pendant la pratique, la consigne est de réussir à trouver un chemin qui puisse être parcouru en moins de 15mn. Etant à l’ONF, Office Nationnal du Film canadien, les analogies évoquées par l’équipe après l’exercice ont tourné autour du film. La personne qui fait le kata s’est retrouvé tantôt réalisateur tantôt héros malheureux malgré lui. Les tests plutôt dans le rôle de l’agresseur. A un moment, un copier/coller malheureux s’est retrouvé être le méchant de l’histoire. Le public l’avait vu, pas le héros… Ce que j’ai aimé avec cette analogie proposé par l’équipe et nouvelle pour moi c’est l’idée consistant à voir le kata comme un film dans lequel le scénario est autant important que le dénouement, voir plus important. En effet traditionnellement dans un kata, le héros gagne à la fin ; peu de suspence de ce côté. Le public est sensible au scénario, au chemin incrémental choisi par le réalisateur, et apprécie un tableau final original et des émotions fortes en cours de route. Cela m’a donné envie de scénariser plus mes katas en empruntant des chemins dangereux, en revenant en arrière, … pour finalement gagner tout de même à la fin ;).



